Entre
Ouarzazate et Marrakech, le Haut Atlas, que l'on aperçoit
au loin pendant toute la descente d'Er Rachidia à Ouarzazate,
constitue une barrière naturelle. La route que l'on
emprunte le traverse tant bien que mal, mais les vents chargés
d'humidité et de fraîcheur océaniques,
n'y arrivent pas. |
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Par
conséquent, lorsque l'on prend la route de Marrakech,
on passe d'un semi-désert aride d'abord dans un paysage
de haute altitude, en culminant dans le col du Tizi-n-Tichka
(2260 m au-dessus du niveau de la mer), puis, à mesure
que l'on descend vers Marrakech, on redécouvre les
palmiers et la verdure. L'air est alors plus chaud et plus
humide. |